Modifier un template : sa description et ses ports publiés

Ouvrir la fiche d'un template, y réécrire sa description et y déclarer les ports publiés automatiquement, et savoir ce que l'écran ne montre pas (le type de publication, le port hôte, les échecs).

Provisionner10 min de lectureUtilisateur, propriétaire du template qu'il configure

Ce que vous obtenez : Un template à jour : sa description réécrite, ses ports déclarés, et la liste de ce que l'écran cache.

Avant de commencer

  • Un template que vous pouvez gérer : le bouton ⚙ et le bouton Modifier n'apparaissent pas sur un template système vu par un utilisateur ordinaire. Pour en obtenir un, convertissez une de vos VMs (voir « Convertir une VM en template »).
  • Savoir quel port écoute votre application dans la machine : c'est ce numéro-là qu'il faut déclarer, pas un port hôte.

1.Où se modifie un template

Sur la page Templates, chaque ligne gérable porte un bouton ⚙ dont l'infobulle est « Ports publiés automatiquement ». La même configuration, et la description, se posent depuis la fiche du template, en mode édition : la modale de création de VM, elle, ne fait que l'accepter ou la refuser.

  1. Barre latérale « Templates »
  2. Section « Mes templates »
  3. Bouton ⚙ de la ligne du template

Le bouton ⚙ se trouve sur vos propres templates

La configuration se pose sur un template de votre compte : ouvrez la section « Mes templates » et cliquez le bouton ⚙ de sa ligne. Les templates fournis par la plateforme s'ouvrent en lecture : convertissez une de vos machines pour en obtenir une copie réglable.

Ouvrir la page TemplatesLe bouton ⚙ se trouve à droite du nom, dans la ligne du template.
  • Un clic sur le nom ou la description d'une ligne ouvre la fiche du template en lecture. C'est de là que part le bouton Modifier, et c'est la seule porte vers la description.
  • Le bouton ⚙ de la ligne ouvre directement l'éditeur des ports, sans passer par la fiche.
  • La corbeille de la ligne supprime le template, avec une confirmation du navigateur. Elle ne touche ni la description ni les ports.

2.La description, dans la même fiche

Sur vos templates, la fiche porte un bouton Modifier. Il n'ouvre pas seulement la description : le formulaire a deux zones, la description et les ports auto-publiés, et un seul bouton Enregistrer les sauvegarde toutes les deux. Sur un template fourni par la plateforme, ce bouton n'existe pas : la fiche reste en lecture.

ZoneContenu
DESCRIPTIONZone de trois lignes, bornée à 500 caractères, pré-remplie avec la description actuelle
PORTS PUBLIÉS AUTOMATIQUEMENTL'éditeur de ports décrit à la section suivante, qui affiche « Aucun port configuré » quand il n'y en a pas
Ce que contient le mode édition.

La borne de 500 caractères est posée aux deux bouts

La zone de saisie s'arrête d'elle-même à 500 caractères, et le serveur refuse plus long encore, en comptant des caractères et non des octets. Une description acceptée par l'écran est donc toujours acceptée par la plateforme.

Un template converti arrive avec une description déjà écrite

La conversion écrit elle-même une description, du type Converted from VM <nom de la machine>. Tant que vous ne la remplacez pas, c'est ce texte que vos collaborateurs lisent dans la fiche et dans la liste.

3.L'éditeur de ports, ligne par ligne

La modale « Ports publiés automatiquement » reprend les ports déjà déclarés sur le template ; quand il n'y en a aucun, elle ne montre que le bouton + Ajouter un port. Chaque clic ajoute une ligne composée de trois champs et d'un bouton de suppression.

ChampCe qu'il accepteCe qu'il faut savoir
PortEntier de 1 à 65535C'est le port dans la machine, pas le port par lequel on vous joindra depuis Internet. Le port hôte est attribué par la plateforme.
ProtocoleTCP ou UDPUDP est accepté ici ; une publication UDP se supprime comme une publication TCP.
TypeDNAT (port hôte), Proxy HTTP, Proxy HTTPSDNAT expose un port haut aléatoire ; les deux proxys publient une URL avec un certificat. Ce choix est le plus important de la ligne, et c'est celui que la liste ne montre pas.
Supprimer ce portBouton de la ligneRetire la ligne de l'éditeur. Rien n'est appliqué avant « Enregistrer ».
L'éditeur rouvert après enregistrement : la ligne déclarée existe bien, avec le port 80, le protocole TCP et le type Proxy HTTPS. Le format de la ligne (port, protocole, type) est tout ce que l'interface propose, et il n'y a pas de champ pour nommer la publication. (cliquez la capture pour l'agrandir)

Le nom de la publication ne se choisit pas ici

Le champ existe dans le template (il s'affiche en infobulle sur les badges) et il devient le nom réel de la publication, mais aucun champ de saisie ne l'expose dans cet éditeur : la publication reçoit un nom construit à partir de la machine et du port. L'éditeur ne contient que les trois colonnes décrites ci-dessus.

4.Enregistrer : ce qui part et ce qui revient

Le bouton Enregistrer envoie la liste entière des ports du template. Ce n'est donc pas un ajout, mais un remplacement : retirer une ligne de l'éditeur puis enregistrer supprime réellement ce port, et une liste vidée supprime toute la déclaration.

La liste des templates se rafraîchit immédiatement, et la ligne porte désormais deux badges : le numéro de port, puis le protocole.

  • Les badges de la ligne donnent le port et le protocole. Le type de publication (port d'hôte ou proxy HTTPS) se lit dans l'éditeur ⚙, qui détaille ce qui est réellement exposé.
  • Une publication HTTP ou HTTPS a besoin que la machine soit joignable au moment où elle est créée. Après un déploiement, ouvrez la page Publications : vous y lisez ce qui est réellement exposé.
  • Les doublons sont refusés par numéro de port, quelle que soit la combinaison protocole et de type.
La liste après enregistrement. Les badges disent le port et le protocole, jamais le type ni le port hôte : la configuration enregistrée (Proxy HTTPS) et un simple DNAT seraient indiscernables ici. (cliquez la capture pour l'agrandir)

Le bouton Enregistrer ne s'arrête pas aux ports : il envoie la description d'abord, puis la liste complète des ports, même si vous n'avez touché qu'à l'une des deux zones. Si l'enregistrement des ports échoue après la description, l'interface le dit et vous laisse en mode édition, au lieu de fermer la fenêtre sur un succès partiel.

5.La case qui n'apparaît qu'à la création d'une VM

La déclaration ne publie rien par elle-même et ne change aucune VM déjà existante. Elle arme la case que l'on retrouve dans la modale « Nouvelle VM », entre la liste des templates et la section Réseau.

  1. 1

    Ouvrir la modale de création

    Bouton « + Nouvelle VM » de la page VMs, ou « + Créer VM » du tableau de bord.

  2. 2

    Choisir le template qui déclare des ports

    Tant qu'un autre template est sélectionné, le bloc est invisible : il n'y a pas de case grisée, pas de texte explicatif, rien.

  3. 3

    Le bloc apparaît, déjà coché

    Titre « Publier automatiquement », puis les ports concernés en clair, par exemple 80 (proxy https), puis la phrase « Les ports configurés sur ce template seront publiés lors de la création de la VM. » La case est cochée par défaut.

  4. 4

    Décocher ou laisser cocher, puis créer

    Décocher annule la publication automatique pour cette machine : c'est votre seule occasion de refuser, aucune interface ne permet de basculer ce choix ensuite.

Le bloc « Publier automatiquement » tel qu'il apparaît dès que le template sélectionné déclare un port. Ici il porte 80 (proxy https) : la liste des templates, elle, ne montre que le port et le protocole, donc c'est ici, ou dans l'éditeur ⚙ de sa ligne, que vous lisez le type déclaré. Après la création, la fiche de la machine l'affiche en pastille. (cliquez la capture pour l'agrandir)

Aucune publication arbitraire à la création

La modale ne permet pas de publier un port qui n'est pas déclaré sur le template. Pour exposer un autre port, il faut le faire après la création, depuis la fiche de la VM ou l'écran Publications.

6.Ce qui se passe côté plateforme

Utile à connaître avant de promettre une adresse à quelqu'un : la déclaration est un modèle de configuration, pas une publication. La publication réelle est créée à la création d'une VM issue du template, une fois qu'elle a démarré ; un redémarrage ultérieur ne la recrée pas.

Le détail par type de publication
  • DNAT (port d'hôte) : la plateforme ouvre un port d'hôte pris dans la plage 44101 à 44500 et y aiguille le port déclaré, soit environ 400 services publiables au total. Le port est choisi par la plateforme, et la publication reçoit un nom construit à partir de la machine et du port.
  • Proxy HTTP / HTTPS : la plateforme crée un proxy avec un nom d'hôte public et, en HTTPS, un certificat. Ce chemin demande que la machine soit joignable au moment de la création de la publication.
  • Dans les deux cas, la création de la publication est idempotente par couple (VM, port) : une publication déjà présente est réutilisée au lieu d'échouer.

Le nom affiché porte toujours un suffixe

Une URL proxy n'est pas exactement le nom que vous saisissez : elle est suivie de quatre caractères tirés au hasard. Ne promettez donc pas une adresse exacte, mais un préfixe.

Vérifiez le port déclaré, il n'y a pas de contrôle de cohérence

La plateforme ne teste pas si quelque chose écoute réellement sur le port déclaré. Un port déclaré sans service donne une publication qui pointe dans le vide, sans message d'erreur.

Les pièges, en résumé

La liste ne montre pas le type de publication

Les badges affichent le port et le protocole, jamais DNAT / Proxy HTTP / Proxy HTTPS. Deux configurations très différentes sont visuellement identiques : rouvrez le ⚙ pour savoir ce qui est exposé.

Aucun effet rétroactif sur les VMs existantes

Déclarer un port sur un template ne publie rien pour les machines déjà déployées à partir de ce template. La configuration est lue au moment de la création (et au démarrage de la nouvelle VM), pas appliquée après coup.

Vérifiez la page Publications après un déploiement

Une publication de type proxy HTTP/HTTPS demande que la machine soit joignable au moment où elle est créée. Après un déploiement, ouvrez la page Publications : la liste montre ce qui est réellement exposé.

Le port déclaré est le port de la machine, pas celui du visiteur

Déclarer 80 ne vous donne pas 80 en façade : le port hôte est pris dans une plage haute attribuée par la plateforme, et une publication proxy passe par un nom de domaine.

Un doublon est refusé même avec un autre protocole

Le contrôle porte sur le numéro de port : 80/tcp puis 80/udp sur le même template est refusé.

La case n'existe que dans la modale de création

Aucun écran ne permet de changer ce choix après la création d'une machine. La seule reprise possible est de publier ou de retirer la publication à la main, port par port.

La plage des ports d'hôte est bornée

Une publication DNAT prend son port d'hôte entre 44101 et 44500, soit environ 400 services publiables au total. Faites le compte avant de déployer un grand parc.

« Enregistrer » sauvegarde la description ET les ports

Les deux zones du formulaire partent ensemble : la description d'abord, puis la liste complète des ports, même si vous n'avez touché qu'à la description.

Un template système n'a ni ⚙ ni bouton « Modifier »

Sur un template fourni par la plateforme, la fiche s'ouvre en lecture : elle se consulte et se déploie, mais ni sa description ni ses ports ne se règlent. Convertissez une de vos machines pour obtenir une copie réglable.

La description d'un template converti est écrite automatiquement

La plateforme écrit elle-même une description à la conversion, du type Converted from VM <nom>. Tant que personne ne la remplace, c'est ce texte que lisent vos collaborateurs : remplacez-le par une phrase utile.

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